Femmes fontaines : Mythe ou réalité ?
Femmes fontaines : Mythe ou réalité ?
|
Ici on aime le sexe
Ici on aime le sexe et on n'a pas peur de le dire Theme by Max is NOW! Powered by WordPress |
La femme fontaine :
Si c’est la femme qui se vide lorsqu’elle jouit = réalité je te confirme en ai connu.
Qui ne le disent jamais avant en général de peur de faire peur (et dans son cas ça n’arrivait que lors d’orgasmes et peu d’hommes lui avaient procuré ce type se sensation ^^)
Les femmes fontaines sont bien une réalité et toutes les femmes sont à mon avis potentiellement fontaine
Nous sommes toutes faites pareilles à quelques différences près
Certaines femmes le sont d’emblée et d’autres le deviennent…
Je fais partie de cette seconde catégorie et je le suis depuis un peu plus de 2 ans. Quel plaisir, quelle intensité dans les orgasmes et quelle satisfaction pour l’homme qui m’a accompagnée dans cette recherche et qui peut aujourd’hui en profiter aussi. Je pense que pour y arriver, il faut de la part de la femme une curiosité, l’envie de découvrir de nouvelles sensations. Elle doit se sentir bien dans son corps et dans sa tête pour arriver à se débloquer. Il faut aussi un complice qui saura chercher avec elle cet endroit qu’on appelle point G et qui est plus une zone qu’un point sur la paroi antérieure du vagin. La stimulation de cette zone au doigt par des caresses répétées et plus ou moins appuyées procurera au fur et à mesure de nouvelles sensations jusqu’à produire une envie d’uriner chez la femme. Evidement cette sensation fait que le plus souvent la femme se bloque ! Le plus simple alors est d’aller aux toilettes afin de vider sa vessie
et de recommencer… Ces travaux pratiques ne doivent pas devenir systématiques et obligatoires, ils peuvent se faire dans un jeu et surtout dans la complicité et l’envie partagée. Un jour, je ne sais pas pourquoi mais mon cerveau a lâché prise et j’ai passé cette envie d’uriner. J’ai alors joui comme jamais je ne l’avais fait auparavant en éjaculant (désolée mais je ne vois pas d’autres termes aussi adaptés
et plusieurs fois d’affilée. Je me suis retrouvée comme anéantie par ce plaisir d’un genre nouveau, lessivée…
Aujourd’hui, j’ai ces mêmes sensations mais avec le sexe de l’homme qui m’accompagne. Au départ, je ne ressentais cela qu’avec ses doigts, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Ce plaisir que j’ai atteint, mon homme en bénéficie aussi car mon vagin est très très serré sur son sexe et son plaisir et ses orgasmes en sont bien plus forts et intenses !L’évolution ne se fait pas du jour au lendemain mais franchement, ça vaut le coup !
Ce n’est pas un mythe, et ça se travaille…
Parfois cela vient naturellement et parfois avec de la persévérance et d’autrefois pas du tout ! des femmes peuvent être fontaine un jour puis le suivant rien… Ou ne jamais atteindre ce potentiel parce que c’est effectivement un potentiel ! mais faut pas en faire tout un plan ^^
D’ailleurs il n’y a pas a être gênée de l’être comme ne pas être frustrée de ne pas l’être, mais il ne faut pas avoir à l’esprit les nanas sur les vidéos. Ce n’est pas la réalité. Là elles se torturent. Je ne vois pas où est le plaisir.
C’est comme une transe par contre, on peut dire ca, un ultime orgasme, une grosse décharge électrique que l’on parvient à libérer !
On a, c’est vrai des sensibilités différentes les unes des autres… tantôt clito, tantôt vagin… anus !
Ça vient surtout du ventre ! De notre bas ventre, de notre désir de le déclencher !
Je ne parle pas obligatoirement du « point G »… Ce n’est pas que cela !
Une petite remarque : Ce plaisir, c’est une éjaculation féminine, et non une envie d’uriner, chez moi en tout cas c’est très différent ! Vraiment : je peux éjaculer plusieurs fois d’affilé, mais ensuite, je vais uriner, et cela qu’une seule fois !
Notre liquide est salé, mais ce n’est pas de l’urine, d’ailleurs cela ne provient pas du même endroit, le liquide a très peu d’odeur , tout dépend du moment de la journée, lol, et il est presque incolore … et vraiment à dissocier de l’urine !
Pour moi les premières sensations ont été des envies d’uriner mais effectivement ce n’est pas de l’urine qui sort, ça n’en a pas la couleur, ni l’odeur… Je parle aussi d’éjaculation avec un liquide qui se rapproche de l’eau, transparent et très liquide. J’éjacule aussi plusieurs fois d’affilée
Au début qu’on le travaillait je ne le faisais qu’avec une stimulation du vagin et aujourd’hui j’y arrive aussi avec une stimulation uniquement du clitoris.

Je m’étais peut-être mal exprimée sur mon premier post
Je me suis beaucoup renseignée sur le sujet et je conseille un bouquin très bien écrit et fourni sur le sujet » le point G et l’éjaculation féminine » par Deborah Sundhal
Le point G n’est pas un mythe sauf que ce n’est pas un point mais une zone bien plus étendue qui est dans la paroi du vagin et est en contact avec la muqueuse du rectum ainsi que dans la paroi du clitoris ce qui explique qu’une stimulation anale ou clitoridienne puisse produire les mêmes effets
Cela m’est arrivé, de façon involontaire, imprévue et sans ressentir de différence par rapport à un autre orgasme. C’est la production de liquide qui l’a démontré, mais rien de spécial au niveau des sensations, sinon une légère envie d’uriner parfois, mais pas à chaque fois non plus. Il est arrivé que « l’éjaculation » soit différée par rapport à l’orgasme (quelques dizaines de secondes après l’orgasme). Ce que je puis en dire et pour ce qui me concerne, c’est que sur le plan des sensations, je peux avoir des orgasmes très puissants SANS « éjaculation » et des « éjaculations » avec des orgasmes moins puissants. C’est indépendant de l’intensité. Raison pour laquelle je n’y attache pas une grande importance, sinon celle de trouver cela amusant quand ça m’arrive. Pour ce qui est secrété, il s’agit d’un liquide incolore, inodore, vraiment comme de l’eau. Rien à voir avec de l’urine. Pour le goût, je n’en sais rien. Il faudrait demander à mon homme, qui a déjà eu à « subir » quelques « inondations » dans ses fosses nasales ! (C’est ce qu’il m’avait dit en éternuant, mais n’a pas fait de commentaire particulier sur la saveur).
C’est vrai que quand on éternue, on n’a pas forcément envie de faire des commentaires sur l’origine de l’éternuement.
Je suis exactement comme « sensualityland »
Je ne suis pas née comme ça
Il a fallu du temps avec mon amoureux
avant que je me laisse aller complètement
et que je découvre cette sensation extrême
de jouissance. mon corps tremble de plaisir
et je peux mouiller une serviette de bain
tout entière. Alors prévoyez le déluge !
Eve
correction , je pense sérieusement ( mais je ne suis pas une scientifique ) que l’on est nait comme cela , mais on ne parvient pas toujours à le développer , ou bien jamais , et encore moins comme une véritable fontaine ^^
Quelques petites considérations « techniques » :
- Quand je parle de « vagin serré », je parle d’une position qui permet de le serrer à son maximum. C’est à dire celle dite du « chat » : face à face allongés sur le côté, jambes serrées. Disons que c’est la position qui convient le mieux à nos morphologies en certains moments privilégiés. Sur un plan plus général, je suppose que mon vagin n’a rien de spécialement différent de la moyenne des femmes qui ont vécu des accouchements par les voies naturelles.
- Ces éjaculations sont (certainement) le fruit d’une relation érotique très intense entre moi et mon partenaire. Elles sont apparues alors que je vivais des moments inédits dans ma vie amoureuse et sexuelle. Elles ne constituent pas « en soi » la jouissance, mais sont le fruit d’un certain niveau de jouissance atteint.
NUANCE de taille : CE N’EST PAS L’ÉJACULATION QUI FAIT LA JOUISSANCE (loin de là, puisque j’ai déjà « éjaculé » hors orgasme), MAIS LA JOUISSANCE QUI FAIT L’ÉJACULATION (et pas toujours en même temps : il y a un décalage possible).
C’est pourquoi mon propos, si on relit le fil de discussion depuis le début, peut sembler incohérent. Avec ces quelques précisions importantes, je pense que les choses seront plus claires.
Ce qui est exaltant dans cette histoire, c’est la découverte de ce fait physiologique surprenant. Mais une fois qu’on l’a vécu, on se rend bien compte qu’on peut très bien s’en passer (de l’éjaculation, pas de l’orgasme), que ce n’est pas une fin en soi.
Ce qui compte, c’est le plaisir. Un orgasme est un orgasme, avec ou sans éjac. Il y a des orgasmes fugaces et d’autres plus forts et c’est pour ça qu’en d’autres lieux du blog, je parle d’orgasmes multiples : c’est parce que j’ai remarqué qu’ils se succèdent en augmentant d’intensité (les premiers sont très ténus, les succédants sont nettement plus puissants). Ceux au cours desquels j’ai eu des éjaculations n’étaient jamais dans les premiers des « séries ».
Si on peut supposer que toutes les femmes sont potentiellement des « fontaines », je pense aussi que toutes les femmes sont potentiellement aussi multiorgasmiques que moi. Il m’a fallu des années pour comprendre comment déclencher cela chez moi. J’ai été anorgasmique sur le plan clitoridien jusqu’à plus de 30 ans, ne pas l’oublier, et je pense que cela peut s’appliquer à beaucoup d’autres femmes.
Il va falloir que j’écrive quelque chose de façon d’un peu plus « technique » sur mes découvertes personnelles, pas possible ! En espérant que ça servira à d’autres. Ce qui me gêne là-dedans, c’est que je n’ai ni la prétention de donner des recettes magiques, ni celle de me poser en spécialiste de la question. Je ne suis que spécialiste de moi et c’est déjà pas mal. Je souhaite à toutes les femmes de devenir des spécialistes d’elles-mêmes. Et pour cela, il faut s’observer et s’explorer, car ça ne vient pas de l’extérieur, même avec le meilleur des partenaires : l’essentiel vient de soi.
il est nettement plus compréhensible en effet shaman’s wife de suivre à la bonne mesure , nos echanges …
toutes fois , si personnellement sur des plans techniques , on se ressemble etrangement , je n’irais pas jusqu’à temoigner de cela ds un article , parce que cela manquerait de sentiments …
le coté technique est a expliquer je pense quand une personne en fait la demande , mais pas d’office en le publiant d’emblée … et je ne suis pas sauvage ou farouche ou nunuche , mais cela me choquerait de te lire … et je trouverais cette description déplacée par rapport à l’idée ( que je me fais ) de se blog !
tu es une vive participante et c’est extra mais , il faut aussi savoir laisser les autres venir à soi ! avec humilité , et humblement … on parle de sexe , sans tabou , mais ceux qui nous lisent en ont peut etre !
ce n’est qu’une réflexion , une problématique !
Il s’agit d’un blog où on parle de sexe. Alors oui, parler technique est tout à fait dans le vif du sujet. On n’est pas là pour parler de littérature (sauf si elle est en lien avec le sexe) ni d’états d’âme romantiques (même si les sentiments prennent une large place dans la sexualité). C’est précisément parce que ces informations techniques manquent dans les sites censés parler de sexe, qui sont le plus souvent à caractère pornographique donc erroné, qu’un tel blog est utile.
Entrer en communication avec autrui : en parlant de tout et de rien, en attendant que ce soient les autres qui parlent… sans mouiller sa chemise ?… Et se retenir de parler de soi, parce qu’on nous a toujours appris que « c’est pas bien », que « faut pas », que c’est mal de parler de soi avant de parler des autres ou de laisser parler les autres, que ça fait égoïste, nombriliste, exhibitionniste (surtout quand on parle de sa sexualité)…
Se taire et jouer du mystère en attendant les sollicitations peut être efficace pour étoffer son aura de star, fasciner le public, mais en aucun cas ça n’apportera quoique ce soit d’utile aux autres. Je remonte mes manches et je descends au charbon : je vais vers les autres parce que je sais qu’attendre que ce soient les autres qui le fassent spontanément est vain. Rien de tel que de parler de soi pour encourager les autres à s’exprimer.
Plus il y aura de témoignages ici, et plus ce blog sera utile à ceux qui se posent des questions. On n’enrichit pas un blog en se taisant, croyant ainsi permettre aux autres de s’exprimer, c’est un leurre. J’invite donc chacun à ajouter ses témoignages ici, que ce blog soit vivant. Plus il y aura d’interventions et de commentaires ici, et plus ce sera intéressant.
Je parlais ailleurs de ce défaut Français, qui consiste à se taire (ou à faire taire) quand on aurait des choses intéressantes à partager, notamment en ce qui concerne ce qui va bien, ses expériences heureuses… Il est mal vu de parler de soi, il est mal vu de dire qu’on va bien, qu’on a réussi quelque chose ou qu’on est heureux. Mais pour pouvoir offrir des informations utiles aux autres, il faut obligatoirement passer par la case « j’ai réussi » pour expliquer comment on a réussi. C’est vraiment dommage, car ça brise les élans (de ceux qui peuvent apporter à autrui) et ça prive ceux qui pourraient en bénéficier en s’inspirant de ce qui a permis d’obtenir des choses positives.
Plus je lirai ici des commentaires enthousiastes de personnes épanouies, fières d’avoir obtenu un résultat dans quelque domaine que ce soit et qui expliquent comment elles y sont parvenues, et plus je serai contente. Enfin du positif ! Et surtout : de l’utile.
Raconter ici mes éventuelles difficultés ne me sera utile que si je sais qu’il y a des gens qui pourraient m’éclairer. Or si je ne vois personne se présenter comme ayant résolu un problème sur lequel je bute, je ne vois pas pourquoi je demanderais conseil.
Laisser les autres venir à soi n’a jamais rien apporté aux autres et la meilleure façon d’encourager autrui à s’exprimer, c’est de donner l’exemple, de s’offrir sur un plateau, en quelque sorte. Avoir le courage de s’ouvrir la tête et le ventre pour montrer ce qu’on possède en soi et qu’on peut partager.
Communiquer, c’est d’abord parler de soi : montrer aux autres ce qu’on est, ce qu’on pense, ce qu’on aime ou pas, ce qu’on vit, ce dont on rêve… S’offrir sur un plateau pour inviter chacun à se dévoiler sans l’aborder de façon intrusive.
Instructifs : les ouvrages de Jacques Salomé. Pour comprendre en quoi il est essentiel de parler d’abord de soi pour entrer en communication avec les autres (et leur apporter quelque chose), et non l’inverse.
Autre considération : parler des autres, de généralités, ou « sur » les autres sans parler de soi, sans s’exposer, donc sans prendre de risque. N’est-ce pas une forme de fuite ? Comme je le disais : je vais au charbon, je m’expose, je m’exprime. Au risque d’essuyer des désaccords. J’assume.
Je suis une « vive participante » en ce moment. Mais je ne serai pas toujours là, je peux m’éclipser, je peux réapparaitre ici ou ailleurs. Je suis libre. Pour le moment, je m’y retrousse les manches en espérant y trouver d’autres lectures aussi enthousiastes à lire. Des choses qui me donnent la pêche, des choses optimistes, positives, utiles, vivantes, heureuses… Que parler de sexe ne soit pas une litanie de plaintes et de tristesse. Plus il y aura de témoignages positifs ici, et plus les personnes en situation de désarroi ou de questionnements se sentiront en confiance pour nous solliciter.
Quand on a de l’expérience et du vécu positif, ou encore des problèmes antérieurs résolus maintenant, on n’aspire qu’à partager, en faire bénéficier les autres. Je ne garde pas égoïstement mon expérience pour moi, je veux bien la partager. Mais si on essaie de me freiner dans mon élan, je risque de déserter. Il y a d’autres lieux où je peux aussi proposer des choses à lire à qui veut bien en profiter.
Alors voilà. J’ai répondu à l’objection en parlant de moi et non « sur » la personne qui a objecté. Car je ne m’en estime pas le droit. Mon seul droit, c’est de parler de moi et de choses que je découvre, que je sais, qui peuvent servir à autrui.
en tout cas , c’est toujours trop long !