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Mes pensées se brouillent, je n’ai plus que le désir de cet homme, l’envie de mêler mon corps au sien, de ne faire plus qu’un
Ici on aime le sexe
Ici on aime le sexe et on n'a pas peur de le dire
Mes pensées se brouillent, je n’ai plus que le désir de cet homme, l’envie de mêler mon corps au sien, de ne faire plus qu’un
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Le baiser

Plusieurs fois nous en avions parlé ensemble, nous avions imaginé ce moment d’intimité partagée. De la tendresse, de la douceur pour réunir deux êtres qui se sont trouvés ! La virtualité n’avait pas abîmé les mots et je retrouvais tout ce que j’avais imaginé. Le désir et l’envie prenaient corps… Dans ses yeux et dans les miens… Dans mon corps et dans le sien…

Enfin, il est là tout contre moi. Nous sommes là allongés sur ce lit… Mon dos est contre son torse, les rondeurs de mes fesses se lovent contre son bas ventre. Sa tête est enfouie dans mes cheveux, je peux sentir son souffle dans mon cou. Il découvre mon parfum et s’enivre de cette fragrance…

Je ferme les yeux, offerte à la douceur de ses caresses. Un temps appuyée, un temps aussi légère qu’une plume, sa main suit les lignes et les courbes de mon corps comme pour dessiner dans sa mémoire, les contours de mes rondeurs enfin découvertes. Je ne dis rien, je ne fais rien toute absorbée que je suis par les sensations et les émotions.

Une douce chaleur envahit mon corps mais je ne la retiens pas, je la laisse se propager à tout mon être et à mon intimité qu’il ne connait pas encore. Il a suivi l’arrondi de mes fesses, la courbe de ma hanche… Ses doigts ont emprunté la ligne de mon dos jusqu’à s’attarder sur la douceur de mon épaule et le creux de mon cou…

Rien n’est laissé de côté et à chaque avancée, mon corps vibre sous ses doigts.

Je dégrafe lentement les boutons du chemisier qui recouvre mes seins. Presque timidement, je saisis sa main et l’entraîne au contact de ma poitrine tendue, offerte à ces caresses tant désirées. Mon souffle s’accélère quand je sens le contact de sa main… La chaleur de sa paume emprisonnant un sein puis l’autre.

Alors, doucement, je me dégage de cette étreinte et me retourne. Nos regards se rejoignent. Je peux lire dans ses yeux comme dans un livre ouvert : le même désir, la même envie de donner et de se donner…

Ne penser qu’à nous égoïstement et se laisser emporter par le tourbillon du plaisir.

J’approche mon visage du sien tandis qu’une mèche de mes cheveux vient se perdre sur sa joue.

Mes lèvres humides et entrouvertes viennent prendre possession de sa lèvre supérieure.

Je la goûte avec avidité puis me recule un peu pour revenir à l’assaut de ses lèvres aussi douces que je les avais rêvées…

Nos bouches se rencontrent à nouveau puis laissent place à deux langues qui se titillent, se cherchent, jouent comme un jeu de cache-cache avant de s’entremêler…

Mes pensées se brouillent, je n’ai plus que le désir de cet homme, l’envie de mêler mon corps au sien, de ne faire plus qu’un.

proposé par Sensualityland Liberté

2 Comments to “Mes pensées se brouillent, je n’ai plus que le désir de cet homme, l’envie de mêler mon corps au sien, de ne faire plus qu’un”

  1. carolann dit :

    c’est assez stupéfiant comme on s’identifie facilement … j’aurais ecrit de la meme maniere , la rencontre avec mon compagnon ^^

  2. carolann dit :

    j’ai « trouvé » cette nouvelle , écrite par un homme , je la fais partager :

    « Elle était assise au bar et sirotait un gin-fizz, elle semblait triste et désemparée, qu’avait il bien pu lui arriver, a cette superbe femme au corps sculptural?
    Elle était vraiment très belle;les yeux bleus ,une chevelure blonde lui descendait jusqu’au bas du dos, elle avait un visage fin et doux, elle ressemblait a ces jolies poupées dont tant de jeunes filles font collection!
    Ses jambes fines étaient d’une blancheur extrême, elle était vêtue de
    noir;une minijupe très courte, des escarpins a hauts talons, un chemisier noir un peu transparent laissant voir la rondeur et la tenue d’une belle poitrine.
    Julie ne méritait pas d’être dans cette état de tristesse et j’ entrepris alors de l’aborder.
    Étape la plus scabreuse pour un homme aussi timide que moi!
    Je ne savais pas comment faire mais je voulais a tout prix faire connaissance avec cette jeune femme, en quelques minutes j’en était tombé amoureux!
    Je pris mon courage a deux mains mais je n’arrivais pas a décoller de ma chaise,j’etais comme tétanisé a l’idée de devoir m’approcher d’elle et lui parler.
    Je me demandais si elle allait accepter de boire un verre avec moi, je me posais des tas de questions;avait elle un petit ami, pourquoi était elle la, seule dans ce bar lugubre, comment allait elle prendre cette incursion au cour de sa tristesse?

    Je ne souhaitait pas savoir pourquoi elle avait cet air triste avant que je l’aborde, et puis cela ne m’intéressait plus de le savoir car depuis que nous discutions ensemble, elle n’avait plus cette moue qui lui donnait un visage blême .
    Je finissais par lui proposer de changer d’endroit ,et lui indiquais un petit pub non loin de la ou nous étions.
    Elle accepta sans aucune réticence, cela tournait dans ma tête, mais il fallait rester calme et serein, pourtant je ne pouvais pas m’empecher de penser au moment ou elle finirait par entrer chez moi.
    Je n’avais rien rangé, mon appartement était en désordre et je ne pouvais plus rien y faire, il n’était pas non plus question de la laisser partir sans lui proposer de l’emmener chez moi.
    Je préférais qu’elle voit le désordre de mon appartement plutôt que de tout gâcher, elle me semblait si disponible qu’il ne fallait pas laisser passer l’occasion!
    Peut être que demain elle ne serait plus du même avis et même si ce n’était probablement pas la femme de ma vie je devais tout faire pour que cette soirée finisse du mieux possible.
    Nous étions maintenant au pub et il n’y avait presque plus personne, quelques étudiants buvant de la bière de qualité et le patron du lieu qui était a une table avec ses amis.
    Je proposais a Julie de boire une bonne petite bière blonde et qu’ensuite je lui ferais visiter mon appartement.
    J’étais très direct et j’avais peur de sa réaction, je ne pouvais pas imaginer qu’elle soit aussi coopérative, ce fut un jeu d’enfant.
    Je n’habitais pas très loin du pub, à quelques minutes de marche, cela faisait du bien de marcher un peu dans l’obscurité et la fraîcheur de la nuit.
    Il était déjà deux heures du matin et nous arrivions à l’entrée de mon immeuble,Julie était silencieuse, elle ne me paraissait ni heureuse ni malheureuse, juste un peu nerveuse, pourtant cela ne devait pas être la première fois qu’elle se trouvait dans une telle situation, par contre pour moi, malgré mes quelques conquêtes très éphémères,c’etait la première fois que je ramenais une fille de cette beauté a la maison!
    J’habitais au troisième étage et je la laissais passer devant, au fil de l’ascension, je regardais les jambes de Julie avec insistance et mon imagination se mettait à fonctionner à deux cent pour cent !
    Julie était si belle, si bien faite, je réalisais tout à coup que ce n’était pas possible, je ne méritais pas une si belle femme, mais rien n’était fait, elle pouvait rentrer chez moi et ressortir au bout de cinq minutes.
    .Je ne pensais pas a ce cas de figure et continuais a monter derrière Julie ,la femme la plus belle de toutes celles qui avaient pu entrer dans ma vie.
    Nous étions dans la dernière montée d’escalier et je scrutais toujours les longues jambes vêtues de noir qui remontaient vers le trésor que je posséderais peut être dans les moments qui suivraient notre entrée chez moi.
    Nous étions devant la porte et l’instant crucial approchait, je pris mes clés et j’ouvris la porte,j’entrais le premier afin de vérifier l’état du salon qui était malgré tout acceptable.
    Julie n’eut aucune réaction particulière et entra dans mon humble demeure, je pris son manteau de fourrure et lui tendis un siège, elle s’essaya et croisa les jambes laissant apparaître le haut de ses cuisses qui étaient découvertes, elle portait des bas avec des portes jarretelles blanc,c’etait très beau.
    J’étais troublé, mais pas assez pour ne pas continuer mon entreprise qui avait débuté dans le bar au moment ou son regard avait croisé le mien, je m’asseyais près d’elle et commençais a lui caresser la main, je savais que si elle était ici ,chez moi assise a ma table les jambes croisées de cette façon si aguichante c’est qu’il y’avait une suite logique.
    Je n’avais donc plus aucune appréhension et continuais a la caresser tendrement avec beaucoup de douceur, elle appréciait et me faisait comprendre qu’il fallait continuer.
    Sa peau était douce et fine,d’une blancheur intense et je dégustais petit a petit ce délicieux cadeau de la nature.
    J’entrepris de la devenir tout en continuant à la caresser,j’ôtas son chemisier et ses seins apparurent dans toute leur splendeur, ils étaient bien ronds, ils pointaient vers le ciel, elle faisait du quatre-vingt-quinze C environ,c’etait d’une extrême beauté.
    Je restais quelques instants ébahi par tant de grâce ,mais l’excitation montait de plus en plus et mes mains courraient sur tout son corps, je descendis jusqu’à ses pieds et lui ôtas ses escarpins, elle gémissait sous la frénésie de mes caresses.
    Je lui suçais les seins et je me retrouvais comme un nourrisson, elle commença a me retirer mes vêtements et je me laissais faire tout en tétant ses deux sphères une à une, elle enleva mon pantalon et caressa mon sexe à travers le slip, une érection d’une dureté inhabituelle se manifesta très vite . Je me transformais petit a petit en bête en rut.Elle mit sa main dans mon slip et en sorti mon pieux d’un seul coup!
    Elle le prit à pleine main et commença à exercer un va et vient très lent, elle approcha son visage près de mon bas ventre et me lécha le bout du gland, je n’en pouvais plus c’était vraiment trop bon.
    Elle suçait mon sexe avec une ardeur et une passion telle que je croyais être dans un rêve érotique.Jamais une femme ne m’avait sucé de cette façon.Elle pompait mon gland, elle aspirait, elle léchait de bas en haut tout en s’attardant de temps à autre sur mes couilles.C’etait l’extase totale.
    J’avais moi aussi envie de lui donner du plaisir mais je n’arrivais pas à bouger,j’etais tétanisé par cette femme à la bouche si experte et au doigté d’une souplesse incroyable.
    Petit à petit,j’entrepris ,malgré le travail acharné de ses doigts et de sa bouche qui ne s’arrêtait plus, de lui caresser le clitoris.Ses bas noirs me donnaient une excitation intense et j’avais beaucoup de mal à résister à la jouissance qui s’approchait.
    Je faisait mon maximum car il ne fallait certainement pas que je jouisse tout de suite, il fallait d’abord que je la fasse jouir et j’allais y mettre tout mon amour car Julie était si belle, si douce et tellement experte que je ne devais pas lui faire faut bond.
    Tout en me suçant,Julie m’introduisit un doigt dans l’anus, je fus très surpris de ce genre de pratique mais je réalisai très vite que cela décuplait mon plaisir, par conséquent je me laissais faire et je continuais à essayer de la caresser tant bien que mal.Finalement,nous primes la position du soixante-neuf et je me mis à lui lécher la chatte avec acharnement, elle gémissait sous les délicats coups de langue que je lui donnais avec beaucoup de douceur.Julie continuait à me sucer et je lui introduisais ma langue au plus profond de son être, elle gémissait de plus en plus et avait cessé de me pomper, tellement le plaisir montait en elle.
    Je ne voulais pas que l’on en reste la et j’avais très envie de changer de position,l’idée de la sodomiser et de lui donner un maximum de plaisir me trottait dans la tête.De plus, une fille de cette trempe ne devait pas rester sur sa faim et moi je devais faire durer le plaisir le plus longtemps possible, je savais qu’une fille comme ça, ne s’accrocherait pas à moi.Je fis une pause pour faire descendre un peu l’excitation, et j’allais dans la cuisine chercher un lubrifiant quelconque afin de pratiquer sur la jolie de demoiselle une sodomie de qualité.J’ouvris le réfrigérateur et j’en sortis une plaquette de beurre, je savais qu’il était préférable d’utiliser autre chose mais je n’avais rien sous la main et ce fut Al Pacino qui me donna cette idée…….
    Je revins dans le salon et je vis Julie à quatre pattes, les fesses en l’air, prête à me recevoir, elle savait ce que je voulais et elle attendait sagement le cul bien bombé et accueillant que je lui enfourne ma bite assoiffée de sexe.
    Je pris une noix de beurre et commença à lui lubrifier sa belle étoile ,elle eut un petit cri de douleur au moment ou j’introduisis un premier doigt, mais peu à peu elle se mit à se dilater et à s’ouvrir de plus en plus, je lui enfonçais un autre doigt et commençais à exercer un léger aller retour entre ses fesses.Jamais cela n’avait été aussi bon, elle hurlait de plaisir et me demandait d’aller plus vite, je pilonnais comme un forcené et elle dirigeait, elle même, les mouvements de mon sexe au fond de son anus qui était devenu surdimensionné.Je ne sentais presque plus rien,j’avais l’impression de baratter une motte de beurre, mais pour Julie c’était le summum, elle hurlait, elle criait de toute sa voix et me demandait toujours d’aller de plus en plus vite.Je continuais donc à lui défoncer le cul de toutes mes forces en lui donnant et en prenant le plaisir que nous partagions avec une grande intensité.L’instant fatal approchait et je ne souhaitais pas encore éjaculer, je voulais que cela dure encore quelques instants ,Julie aussi, d’ailleurs, elle voulais changer de position une nouvelle fois, en conséquence je me mis sur le dos et elle vint s’empaler sur ma queue une nouvelle fois, je continuais à la sodomiser mais ce n’était plus moi le maître, elle dirigeait et calculait son plaisir sans penser au mien.Son cul était d’une chaleur très forte et mon gland tellement sollicité que je commençais à avoir une petite douleur, il fallait maintenant en terminer car le plaisir se transformait en douleur,pourtant,Julie,elle,ne semblait pas avoir envie que cela s’arrête, elle continuait a se lever ,se baisser,se lever ,se baisser avec une rapidité et une précision digne d’une prostitué de luxe.Je n’en pouvais plus ,ce n’était plus agréable et je voulais moi aussi lui montrer que je ne prenais plus de plaisir à cet instant précis.D’un coup sec, je me retirais de son anus complètement dilater et je la pris avec violence par les hanches, elle ne dit rien et se laissa faire sans réticence, je la mis sur le dos et la pénétrai naturellement au creux de son vagin brûlant ,elle se mit à gémir de nouveau et le plaisir devenait plus doux, plus agréable, je limai tranquillement car je savais que c’était l’un des derniers moments ou nous partagions nos corps pour se donner du plaisir.Que la chaire de Julie était bonne, je ne pouvais plus résister et elle non plus,j’attendais que l’orgasme soit prêt à exploser pour nous deux et dès qu’elle commença à jouir je sortis de son sexe ruisselant pour lui éjaculer dans la bouche, elle sorti sa langue pour attraper les moindres gouttes de mon nectar qui coulait à flots, je jouissais sur son visage en grognant .Julie était toujours aussi belle et je ne pouvais pas imaginer, ne pas la revoir après une soirée comme celle-ci, nous avions pris un plaisir immense et nous avions envie de nous retrouver au plus vite pour recommencer…… « 

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