Qu’est- ce qu’un bon coup pour un homme ou une femme ?
Une question directe pour des réponses honnêtes et franches.
Répondez à cette interogation basique mais légitime et toujours instructive pour toutes et tous.
Qu’est- ce qu’un bon coup pour un homme ou une femme ?
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Ici on aime le sexe
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Bon alors, accrochez-vous. La parèdre du Grand Sorcier va répondre avec ses 3 cerveaux. Oui : 3. Comme vous tous !
Avec mon cerveau reptilien, mon système limbique et enfin, mon cortex (qui, malgré les circonvolutions qui le caractérisent, rime avec « sex », je vous le fais remarquer).
Si je réponds avec mon cerveau reptilien :
Un bon coup pour moi est un mâle aux épaules larges, plus grand que moi (pas difficile), à la voix de crooner radiophonique « à faire mouiller les petites culottes », des yeux bleus (parce que s’il avait les yeux noirs, je les préfèrerais noirs, mais comme ils sont bleus de chez bleu…), avec de longues mains de préférence (pour aller là, bien au fond de moi), des doigts de fée précis qui s’attardent là où j’aime, une bouche qui sache s’occuper de tout et notamment de mes seins, que j’ai fort réactifs, capable aussi de m’embrasser avec délicatesse, fougue et profondeur, une peau douce qui sente bon le mâle et un membre viril bien long, large et qui bande dur pour moi. Un qui sache durer longtemps pour bien me satisfaire. Car comme son nom l’indique, « cerveau reptilien » signifie qu’une bête dort en moi et ne demande qu’à être réveillée de sa torpeur apparente.
Si je réponds avec mon système limbique :
Il faut qu’il sache me consoler quand je pleure, me câliner quand j’en ai besoin, me dire des mots d’amour à me faire fondre, me raconter sa vie, m’écouter raconter mes c…, me serrer dans ses bras quand on se retrouve, me dire que je suis la plus belle et la plus désirable, me dire qu’il m’aime, me porter comme un bébé, me caresser dans le sens du poil, me prendre par les sentiments mais juste ce qu’il faut sinon je me méfie, s’extasier devant mes jouissances, ne pas me snober ni me frustrer sinon je me sens abandonnée et ne peux pas m’abandonner moi-même, montrer son plaisir quand je m’occupe de lui, réagir sous ma bouche et mes caresses, vibrer, trembler, gémir, fondre pour moi et pour que je me prenne pour le meilleur coup au monde… Parce que mon cerveau limbique est un gros bébé qui a besoin d’être rassuré et sécurisé, sinon il pleurniche et déprime.
Si je réponds avec mon cortex :
Il faut qu’il sache coordonner tout ça et se montrer inventif, m’observer pour anticiper mes réactions, organiser le contexte pour que je puisse me sentir suffisamment en sécurité dans ses bras pour me lâcher. Qu’il pige au quart de tour comment je fonctionne, ce que je désire au moment où je le désire, qu’il me fasse rire, qu’il excite ma curiosité, qu’il me surprenne aussi et qu’il offre du répondant à mon cortex aussi réactif que mes seins, et ce n’est pas vraiment facile à gérer, ça. Car mon cortex est une zone érogène boulimique de stimulations de tous ordres.
Voilà. Pour moi, un « bon coup », c’est ça. Et « ça », s’appelle une rencontre unique dans ma vie. Alors je le garde et ne suis pas prête de le lâcher de sitôt.
J’ai connu d’autres « coups » assez bons, mais fort différents les uns des autres et pas forcément conformes à ce que je décris ci-dessus. Disons que de « coup » en « coup », j’ai trouvé là le meilleur pour moi, c’est à dire celui qui me convient, et j’ose penser être moi aussi un « bon coup » pour lui. C’est l’essentiel.